Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 09:36
Chers Amis
Si vous voulez découvrir et apprendre une chorégraphie basique de la Chacarera, aller sur
http://www.tangodatauy.com/.link
site très bien fait, complet et sympathique comme la communauté tanguera en Uruguay.
Et n'oubliez pas lors de votre prochain voyage à Buenos Aires de traverser el Rio de la Plata et de visiter Montevideo
y sus milongas
amitiés, robert
Par Robert
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 16:30
Simple, semble-t-il, et beau ! Chicho Frumboli et Juana Sepulveda à Stuttgart.  No coments.
link

Par Robert
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 14:56
J'ai trouvé cette radio "Tango" en direct, permanente, sans pub ...
Testez avec le lien ci-dessous, vous verrez bien, amitiés, Robert

http://radio.zvezdelin.net/
Par Robert
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 23:18
Hagas clic aqui ....link
y veras que el Tango puede todo.
Par Robert - Publié dans : Le Tango Argentin - Communauté : tango argentin
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 07:14

Vous souhaitez nous contacter ? Facile :


- mail : abrazo@netgate.com.uy

- portable : 06 21 01 26 08

- fixe en France : 04 66 04 02 08

- fixe à Buenos Aires : 4816 6476


 

et bien sur en ajoutant vos commentaires, article par article


a bientôt, amitiés, Robert

Par Robert
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /2009 11:27


Traduction de l’entretien de Pablo Veron avec Carlos Bevilacqua pour « el TANGAUTA »

Article paru dans le n° 170, décembre 2008, 13eme année de « el TANGAUTA »


….


Carlos B : en musique comme en danse il semblerait que beaucoup aiment mélanger. Le mélange est il à la mode ? »


Pablo  : Oui, le mélange, la fusion sont à la mode, ce qui est nécessaire pour ouvrir des perspectives, mais moi je mélange sans perdre mes racines, le tango. J’ai pratiqué d’autres danses, mais j’ai choisi le tango parce qu’il m’attire beaucoup et qu’il s’est imposé à moi comme une priorité. J’ai étudié en profondeur d’autres danses : aux USA, le tap et le hip-hop (mot qui désigne en fait tout un mouvement culturel contenant de nombreux styles de danse), a CUBA les danses Cubaines,  ici (Buenos Aires) la danse contemporaine au Théâtre San Martin, le modern jazz, sans oublier les arts martiaux. Ajoutons mon apprentissage a l’Ecole Nationale de Danses.


Mais le tango c’est ma racine et j’ai toujours cherché a capter son essence même. Dans mes années d’apprentissage j’ai fréquenté de nombreux clubs, milongas et pratiques dans une recherche quasi archéologique, méthodique. Sin Rumbo (mon préféré) Pinocho, Estudiantes del Norte et d’autres maintenant disparus. J’ai beaucoup appris de Miguel Balmaceda, de Antonio Todaro, de Pepito Avellaneda, de Petroleo qui venait à la maison, et de beaucoup dont le nom m’échappe.


Egalement, avoir travaillé principalement avec Virulazo, mais aussi avec Gloria et Eduardo y Juan Carlos Copes dans « tango Argentino » m’a beaucoup apporté pour mon objectif principal, le tango sur scène qui soit à la fois authentique et scéniquement attractif.


Je crois qu’il vaut mieux mélanger lorsque l’on sait ce que l’on mélange. Aujourd’hui on lui « colle » de tout à ce pauvre tango : sans apprendre la salsa on lui ajoute des bras, sans apprendre le tap on lui envoie  des « zapateos » (frapper du pied sur le sol) que la fille regarde en se demandant que faire.  Pour trouver quelque chose de nouveau, on tombe dans le superficiel, la facilité presque autistique, tout cela parce que on apprend à penser la danse et non à la sentir.  La pensée est trop lente pour l’état qu’ il faut atteindre pour danser. 

Cette attitude d’absence, de « je suis en train de penser quelque chose d’important » tout en regardant ses pieds, ou « je suis relaché » si tu ne sais pas ce que tu es en train de faire, c’est comme une absence (« una  pose y una carencia »)  Tu peux le vérifier en le demandant aux bonnes danseuses qui « s’ennuient » quand on les conduit ainsi. Cela fait de la peine de voir ces jeunes gars « ensimismados », se contemplant eux mêmes, se privant ainsi de profiter de ces jeunesses  qu’ils ont en face d’eux. 


Carlos B : je suppose que tu parles du « Tango Nuevo » ?


Pablo :  Parler de tango nuevo comme danse est difficile parce que le nom même propose une division avec le passé et cela est discutable, relatif et trompeur.  Tango nuevo était la définition de la musique de Piazzola et lui copier le nom, comme si cela suffisait pour être son équivalent et ainsi affirmer une différence, ne me paraît pas correct.  C’est comme s’ils voulaient te faire croire qu’ils ont inventé le Tango. Alors ? que dansait-on avant ? Le tango, c’est le tango et toujours, depuis ses origines, il s’est transformé ; si chaque renovation avait été un nouveau tango, à ce jour nous aurions divers tangos nuevos. 


Le tango nous l’avons fait entre tous les danseurs de toutes generations ayant apporté quelque chose, et cela depuis maintenant plus de 100 ans. Ils ont pensé que le tango n’était propriété de personne et ils ne lui ont pas collé le drapeau « nuevo » , d’autant plus que le neuf n’est pas forcément mieux que le vieux ; de plus je ne crois pas que l’on puisse aller loin si l’on part du principe de nier ou s’opposer au passé.


Je reconnais à ce que l’on appelle le « tango nuevo » le mérite de se poser des questions, d’essayer d’expliquer le fonctionnement,  d’associer différemment les composantes, mais tout cela est à ses tous débuts (dans les couches) et conduit à pas mal de confusion.  Même s’il répond à une nécessité du marché et ce fait pensé comme une approche commerciale, il manque de fondements solides pour se pretendre « méthodologie ».

En fait, ceux qui croient danser « nuevo » ne font qu’utiliser majoritairement les élements de toujours. Les mouvements existaient déjà, dommage qu’ils ne le disent pas : « giros, ganchos, boleos, sacadas de l’homme et de la femme de tous cotés, cambios de direccion, arrastres, paradas, corridas, saltos, pasos cruzados, etc ..On m’a raconté l’autre jour que certains croient que les « giros » ont été inventé par les prophètes d’aujourd’hui ; les tours ont été inventés par Petroleo voilà plus de 50 ans.


Ce qui est véritablement nuevo c’est le commerce chaque jour plus important autour du tango,  à plusieurs niveaux. La danse se renouvelle depuis longtemps grâce à beaucoup de gens et se processus s’accélère depuis quelques années parce qu’elle est devenu un moyen d’existence intéressant.


Carlos B : tu ne penses pas que le tango nuevo genère des dynamiques nouvelles ?


La proposition de défier l’axe est intéressante, mais de fait, chaque trois pas qu’ils font, deux sont en dehors de l’axe ce qui parasite toute la danse et ce, depuis les premières classes. Ils se répètent inlassablement ces schémas, parce qu’ils les idéalisent comme étant à la mode, ce dont il résulte une danse monotone, prévisible et stéréotypée.  Ils dansent comme au son d’un métronome et non à celui d’un bon orchestre. Ce faisant, la danse de l’homme perd sa dynamique, présence et ce que j’appelle danser : se déplacer avec dynamisme, marcher, tourner, vraie vélocité, complexité variée.


Ce qu’il faut stimuler, et je le fais, ce que le danseur doit travailler : l’axe, pourquoi y prêter attention et comment l’utiliser, identifier une bonne posture, une connexion profonde avec la femme, les différentes formes d’abrazo, la qualité du mouvement, d’ou il vient et comment le libérer.


Je le dis : cela fait naître des modes absurdes, le « star system », la mouvance « VIP », la désinformation de l’histoire du tango pour son propre bénéfice ; ceux qui s’autoproclament inventeurs de figures ou mouvements qui relèvent du patrimoine commun sont lamentables.

Ceux avec qui j’ai appris étaient plus exigeants et moins ambitieux. Ils n’étaient pas « fast food ». Certains « génies » quand ils font leurs exhibitions sont aussi « fast food » et dansent comme des enseignants, parce qu’ils ont appris comme enseignants, ils apprennent des vérités absolues et ainsi on les voit statiques. Ils ne dansent pas pour être des artistes uniques, ils dansent pour que leur élève sente que lui aussi il peut le faire, et suggèrent : « je t’enseigne ce petit truc, viens, payes moi et tu seras dans le coup (« en la onda »)


Pour moi, le dernier grand couple, fut Roberto Herrera et Vanina Bilous. Ils proposaient quelque chose d’exceptionnel, inimitable et super esthétique. Aujourd’hui l’esthétique « nuevo » est pauvre et superficielle ; nombreux sont les professionnels de la danse, qui n’ont pas l’œil conditionné, qui ne cherchent pas à être « à la mode » préfèrent de loin Gloria et Eduardo par exemple.  Bien sur il y a des gens qui dansent bien, mais on voit une désorientation et une médiocrisation  générales, beaucoup dansant de la même manière, comme clonés. L’idée aujourd’hui est de danser comme les autres, ce qui avant était l’inverse, le défendu.  Cela ne t’émeut pas, c’est comme sans âme, cela ressemble à un défilé de mode.


Peut être suis je pessimiste, bien que beaucoup de gens pensent comme moi, mais si on continue comme cela, bientôt, il n’y aura plus de danseurs de tango.


……

Par Robert
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 19:35
link

Si vous avez un GPS
  programmez "chemin du mas Sagnier"

Si vous n'avez pas de GPS
, suivez les indications ci-dessous :

- repérez vous par rapport au péage de Nîmes Ouest sur le Bld. Alliende (dit périphérique)
- en sortant du péage, en face, un rond point circulaire
- dans ce rond point prenez  direction Montpellier
- 2ème rond point (enseigne MOBALPA en vert)
- traversez ce 2eme rond point, toujours direction Montpellier
- 300 mètres après, feux tricolores, tournez à gauche
- 300 mètres plus loin vous enjambez l'autoroute
- sitot en bas du pont, tournez à droite (panneau mas de sagnier)
- vous êtes dans les vignes, vous n'êtes pas perdu
- à environ 400 mètres, un panneau Stop : tournez à droite
- vous êtes sur le chemin du mas Sagnier
- la seule Bastide (grande) que vous trouverez, sur votre droite, c'est La Buissonnière

Pratique Tango ouverte et gratuite : tous les Mardi (sauf juillet / aout) venez participer au Mas de Sagnier à notre pratique de Tango Argentin de 18 à 23 Heures. Voir la salle : http://fr.youtube.com/watch?v=maBtM7uDsNs

Boutique Raquel shoes
à disposition : tapez sur Google "raquel shoes nimes" Google maps vous guidera

Par Robert - Publié dans : Presentation ABRAZO - Communauté : tango argentin
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /2009 19:29


1 – je laisserai chez moi tous les soucis, rancœurs et n’amènerai a ABRAZO que ma bonne humeur, mon humour légendaire et mon sourire le plus avenant. 


2 – je n’oublierai pas de payer tout de suite ma cotisation, sans attendre qu’on me la réclame,  tellement je suis heureux de rencontrer mes copains.


3 – ma gentillesse, ma courtoisie .. seront remarqués parce que :

. j’éviterai les sujet qui fâchent, politique, économique, religieux 

. j’éviterai de raconter en détails ma sciatique, mes genoux douloureux ..

. j’évoluerai sur la piste dans le plus grand respect des autres et des usages du tango

. j’adapterais ma voix à la musique

. je ne me jetterai pas sur le buffet comme un mort de faim,

. je ne remplirai mon verre qu’avec subtilité


4 – Le sociétaire mâle se fera un devoir d’inviter toutes les sociétaires, sans distinction de niveau, d’age, de tour de taille, de choix de parfum et autres, dans la limite de ses forces. De plus il choisira avec soin les bonnes bouteilles qu’il souhaite partager entre amis.


5 – La sociétaire choisira avec soin ses atours, et s’organisera avec ses copines pour que le buffet soit toujours bien garni, avec variété, imagination … et surtout amour.


6 – La sociétaire de tout niveau acceptera toute invitation, même et surtout celle du débutant. Par contre elle fera savoir discrètement mais nettement à tout sociétaire discourtois, suffisant, outrageusement docte … qu’elle n’est pas là pour passer un examen, voire être maltraitée, mais pour passer un bon moment autour de notre amour commun du tango argentin.


7 – Tout sociétaire se fera le chantre de ces quelques principes de simple courtoisie, garants de notre plaisir à tous aujourd’hui et demain, tout ceci dans le respect de la « Charte du Tango Argentin » dont ABRAZO est signataire.


Il n’hésitera pas à faire respecter ces principes bien entendu avec courtoisie et discrétion.





 


Par Robert - Publié dans : Presentation ABRAZO - Communauté : tango argentin
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